11 Choses À Savoir Avant D’Acheter Un Vélo De Triathlon


Avant d’acheter mon premier vélo de triathlon, j’ai passé beaucoup de temps à comparer tous les vélos et à obtenir des recommandations venant de magasins de vélos et d’autres triathlètes. Voici les 11 chose que j’ai apprises.

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1. TAILLE DU CADRE ET COMPOSANTS

Acheter la bonne taille de cadre est important pour tout type de vélo, mais c’est essentiel lorsqu’il s’agit de vélos de triathlon.

En tant que triathlète, jmon but est d’être le plus rapide possible mais également d’être dans une position confortable. J’ai beaucoup appris lors de l’étude posturale que j’ai faite avec mon vélo de route (voir mon article : Ce que tu dois savoir avant de faire une étude posturale). Le réglage de quelques composants a fait une grande différence en termes de confort.

Pour mon vélo de triathlon, je prévois de faire faire une étude posturale avant de l’acheter. Cela apporte quelques gros avantages comme le fait de savoir :

  • la taille et la géométrie exactes du cadre qui me conviennent
  • la longueur exacte de potence et de manivelle dont j’ai besoin
  • le type de selle qui me convient

2. FREINS À DISQUE OU À PATIN

Les freins à disque existent depuis très longtemps dans les VTT et sont indéniablement meilleurs pour freiner sur des terrains et des conditions difficiles. Ont-ils un sens pour les vélos de triathlon ? Je pense personnellement que cela dépend du type de routes que les triathlètes empruntent et de leurs préférences personnelles.

Cependant, de grandes marques comme Cervélo ou Canyon ont changé toute leur gamme de triathlon en passant de freins à patin aux freins à disque. le mouvement vers les freins à disque est clairement en train de se produire (que tu le veuilles ou non 🙂 ). 

Les versions à patin sont actuellement moins chères que leurs homologues à disque, ce qui peut être considéré soit comme une bonne affaire, soit comme un risque si tu penses à la compatibilité future des pièces ou même à la revente de ton vélo. 

3. GROUPE MÉCANIQUE OU ÉLECTRONIQUE

Un groupe mécanique, qui utilise des câbles en acier entre les leviers de vitesse et les dérailleurs, se trouve sur tous les vélos de triathlon d’entrée ou de milieu de gamme. Les leviers de changement de vitesse sont situées à l’extrémité des prolongateurs. Ils fonctionnent parfaitement lorsque tu roules dans les barres aérodynamiques mais sont plus difficiles d’accès en montée.

Un groupe électronique, à l’inverse, utilise un système avec batteries. Il nécessite moins d’entretien et offre un changement de vitesse plus précis dans toutes les conditions. Les sélecteurs de vitesse sont situés à l’extrémité des prolongateurs et sur le guidon, ce qui signifie que les triathlètes peuvent changer de vitesse en roulant dans les deux positions ! Pour quelqu’un qui vit au milieu des Alpes, c’est définitivement quelque chose qui m’intéresse.

4. COCKPIT RÉGLABLE

L’avant des vélos de triathlon est très différent des vélos de route standard. Tu ne peux pas rouler sur les cocottes, les prolongateurs sont intégrés au guidon, et enfin, les leviers de vitesse sont au bout des prolongateurs (ainsi que sur le dessus des leviers de frein pour les groupes électroniques).

Il est clair que ce type de vélo est construit pour la vitesse. Passer autant de temps dans les barres aérodynamiques peut se faire au prix d’un certain inconfort si elles ne sont pas réglées correctement. Sur certains vélos, les barres aérodynamiques sont complètement fixées sur le guidon et les réglages sont vraiment limités. Au contraire, sur certains autres, tu peux régler la hauteur des barres aérodynamiques, l’espace entre les barres et l’inclinaison. Plus il y a d’options pour régler le cockpit, plus il sera facile pour toi (ou pour un spécialiste de l’étude posturale) de trouver la position parfaite.

5. INTÉGRATION

Pour les triathlètes qui font surtout des triathlons de courte distance, avoir deux bouteilles standard sur le vélo sera plus que suffisant.

À partir des triathlons half Ironman, j’envisagerais des options d’hydratation supplémentaires qui permettent aux triathlètes de rester en position aéro. Certains systèmes d’hydratation peuvent être achetés séparément (par exemple, la bouteille entre les prolongateurs), tandis que d’autres sont intégrés au vélo. C’est le cas, par exemple, du Canyon Speedmax 2021 haut de gamme (lien vers le site Web de Canyon) où le système d’hydratation se trouve dans le cadre ou du Specialized Shiv (lien vers le site Web de Specialized) où une paille part de l’extrémité avant du vélo jusqu’à la boîte à eau sous la selle.

Si tu veux en savoir plus sur les différentes façons de transporter de l’eau, consulte cet article : 15 Façons Différentes De Transporter De L’Eau Et De La Nourriture Pendant Un Triathlon

6. STOCKAGE INTERNE

Le stockage interne se trouve principalement sur les vélos de triathlon haut de gamme. Certains vélos auront, par exemple, un espace de rangement intégré au cadre pour un kit de réparation comme le Canyon Speedmax 2021 ou sur le tube inférieur comme l’Orbea Ordu.

La plupart des vélos de triathlon ont cependant deux trous sur le tube supérieur, qui peuvent accueillir une boîte « bento » (avec deux vis) pour les outils ou la nutrition. Ce n’est pas vraiment intégré mais cela peut aussi bien faire l’affaire. Le TriSeven Aero 10 (lien affilié Amazon) peut par exemple être fixé avec des vis ou avec des bandes velcro.

7. ROUES

Les roues sont les premiers éléments de ma liste qui sont moins importants lors de l’achat d’un vélo de triathlon. Contrairement à un cadre ou à un système intégré, tu peux les changer facilement.

Le passage de l’entrée de gamme au milieu de gamme puis au haut de gamme s’accompagnera souvent (mais pas toujours !) d’un meilleur jeu de roues : des roues à jante plus profonde pour plus d’aérodynamisme et/ou une marque plus renommée.

8. TRANSMISSION

Comme pour les roues, tu peux souvent remplacer les composants de la transmission par tes propres moyens après ton achat. La majorité des vélos de triathlon sont livrés avec une combinaison de plateaux, cassettes et dérailleurs conçus pour les routes plates ou vallonnées. Si tu prévois de t’entraîner et de courir sur des terrains montagneux, cela vaut la peine de vérifier que la transmission proposée te plaît.

9. SELLE

J’ai en fait été surpris de voir à quel point ma selle devenait inconfortable une fois que je roulais sur les prolongateurs. Il peut être difficile de trouver la bonne selle. J’en ai personnellement trouvé une bonne après avoir mesuré la largeur entre mes os dans un magasin de vélo. Tu peux aussi essayer de mesurer cela par toi-même ou lors d’une étude posturale.

10. POIDS

Le poids est définitivement moins important sur les vélos de triathlon que sur les vélos de route. La majorité des courses se déroulent sur des terrains plats, et l’accent est mis sur l’aérodynamisme. La grande majorité des nouveaux vélos de triathlon pèsent environ 9 à 10 kg. Le cadre est souvent (pour ne pas dire toujours) en carbone pour les nouveaux vélos. Tu peux toujours trouver des vélos d’occasion en aluminium qui pèsent un peu plus que cela.

11. COÛT

J’ai listé le coût en dernier. Tu sais déjà lesquels des 10 premiers éléments sont les plus importants pour toi.

Le coût des vélos de triathlon varie de 2000€ pour le premier vélo d’entrée de gamme à 16000€ pour le haut de gamme. Il varie beaucoup en fonction de la transmission, des roues et des systèmes d’intégration (hydratation et stockage) fournis.

Comme tu peux le voir, il y a quelques éléments à savoir avant d’acheter un vélo de triathlon. Savoir ce qui est important t’aidera certainement à faire le tri parmi tous les choix disponibles.

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